CICF Île-de-France
Président : Jean-Louis PERALTA
Décliner la politique fédérale
Le large rayonnement de CICF Ile-de-France ne s’exerce pas sur un territoire parfaitement homogène et la chambre doit intégrer et respecter les identités particulières de ses différentes composantes territoriales. Cette caractéristique a un impact sur la mobilisation des adhérents. Néanmoins, CICF Ile-de-France est la plus grande région en termes d’effectifs et de capacité de développement. Les métiers du conseil et de l’ingénierie sont bien répartis et la majorité des syndicats de la CICF y sont bien représentés. Dans le détail, l’Ile-de-France concentrant de nombreux sièges sociaux d’entreprises, les métiers de la gestion, du management, de la communication ou même de l’ergonomie sont parmi les plus représentatifs.
CICF Ile-de-France est en cours d’évolution sur sa propre politique régionale. Elle souhaite tout d’abord que la chambre se positionne comme un élément de déclinaison de la politique fédérale. La région se positionne comme un élément de déclinaison de la politique fédérale. Elle est en elle-même, mais à une moindre échelle, une “fédération“ car elle dispose des effectifs, des ressources financières et représente des professions diversifiées. En réalité, l’identité de CICF Ile-de-France se conçoit autant dans la déclinaison de la politique fédérale que dans la poursuite d’objectifs proprement régionaux.
La communication réalisée en 2010 autour de l’opération sur la vérité des prix est un exemple concret de déclinaison à l’échelle régionale initiée par la fédération. Et cette opération de sensibilisation des maîtres d’ouvrage a été d’autant plus efficace que l’action régionale des élus et des adhérents était persuasive.
Par ailleurs, la région concentre ses efforts sur le recrutement de nouveaux adhérents et le développement de sa visibilité. Cette visibilité s’obtient par le développement des relations et réseaux régionaux, de même que par des opérations de communication plus générales (congrès, conférence salons techniques, etc.).
La force de l'engagement
La question de la concurrence se pose aujourd’hui en termes différents. En tout état de cause, il est acquis que les métiers de l’ingénierie et du conseil offrent de réels débouchés économiques. Cet environnement est donc plus concurrencé, y compris par des structures qui ne relèvent pas de la CICF. A titre d’exemple, l’exercice du conseil peut parfois être pris en charge par certains organismes concourants au service public et plus seulement par des cabinets ou des professions libérales comme celles représentées à la CICF.
Des métiers plus récents se développent également, comme l’ergonomie par exemple. Cette discipline se déploie car elle est mentionnée dans les textes réglementaires et qu’il existe une demande croissante des maîtres ouvrage, ce qui n’était pratiquement pas le cas il y a une dizaine d’années.
Les maîtres d’ouvrage attendent de nos professions fiabilité et expertise. La CICF se doit d'être à la pointe et renouveler continuellement ses compétences.
Quelles que soient les particularités territoriales que la région peut avoir, il ne faut pas oublier que la finalité reste le développement d’une fédération, au niveau des syndicats techniques, des régions des adhérents …Si l'on perd de vue que l'intérêt collectif est de développer une puissance fédérale, les professions défendues par la CICF n‘en seront que plus fragilisées.




